Documentaire (kla.TV) : Changement climatique – Les hommes pris entre connaissance et croyance

Publié par kla.tv/fr : 18 avril 2021

« CHANGEMENT CLIMATIQUE – Réalité, erreur ou mensonge ? »

C’est le titre du nouveau livre du professeur Werner Kirstein. Ce climatologue et physicien expérimenté explique de manière compréhensible et précise comment une erreur fatale est devenue un gros mensonge incroyable… et nomme ceux qui en sont responsables et qui en tirent un énorme profit financier. Ces faits et d’autres sont maintenant dévoilés par kla.tv.

Documentaire (kla.TV) : Changement climatique – Les hommes pris entre connaissance et croyance

Publié par kla.tv/fr : 18 avril 2021

Le climat est-il aussi facile à influencer qu’on nous le présente sans cesse à travers la politique et les médias ?

Pour beaucoup de personnes, l’avis prémâché des lobbyistes est tout à fait suffisant, tandis que pour d’autres, ce sujet semble trop complexe pour qu’ils puissent le traiter eux-mêmes de manière approfondie.

Le Prof. Werner Kirstein, écrivain, climatologue et physicien expérimenté, étudie scientifiquement depuis plus de 40 ans comment évoluent les fluctuations climatiques régionales et mondiales.

Dans son nouveau livre «  LE CHANGEMENT CLIMATIQUE – Réalité, Erreur ou Mensonge ?

Les hommes pris entre connaissance et croyance », il explique d’une manière compréhensible pour tous, les faits concernant les « points principaux » du changement climatique. Il est démontré en particulier que le changement climatique est une réalité, que le changement climatique est une erreur et que le changement climatique est un mensonge. Malgré ces contradictions évidentes, chacune de ces trois affirmations est vraie. Comment est-ce possible ? Dans son livre d’environ 200 pages, de lecture facile, Werner Kirstein répond à ces questions et à bien d’autres. Certains de ces « points principaux » sont mis en évidence dans ce documentaire.

À cette fin, certains extraits sont tirés directement du livre de Werner Kirstein ou sont reproduits avec ses propres mots, sous forme abrégée.

Le changement climatique est une réalité

Le climat de la Terre a toujours changé, ce qui signifie concrètement : Le changement climatique est une réalité, nous parlons de changement climatique naturel ! Les traces de changements ou de fluctuations climatiques sont recherchées depuis longtemps par les climatologues et les géologues et elles ont été prouvées, entre autres, par l’évaluation des cernes des arbres, l’analyse des sédiments et les modifications du relief de la surface terrestre.

Pendant l’alternance des périodes chaudes et froides, la concentration de CO2 dans l’atmosphère a également évolué avec un décalage dans le temps. La température a toujours augmenté en premier, suivie beaucoup plus tard par une augmentation de la concentration de CO2. Les différences de température pouvaient atteindre 10°C. Par exemple, la température actuelle est inférieure d’environ 10 degrés à celle des périodes chaudes de l’histoire de la Terre ! De plus, la concentration de CO2 était souvent beaucoup plus élevée qu’aujourd’hui.

Les changements de température ont toujours été basés sur des causes naturelles, telles que l’activité solaire et les paramètres orbitaux de la Terre, et l’homme n’a jamais été en aucune façon responsable des changements climatiques.

Le changement climatique est une erreur

En 1986, la Société allemande de physique a lancé un avertissement concernant une « catastrophe climatique mondiale imminente » sur la base d’une statistique erronée, la courbe de Mauna Loa. La courbe de Mauna Loa montre une corrélation trompeuse entre l’augmentation de la température et l’augmentation du CO2.

On a alors affirmé que la température de la Terre dépendait de la teneur en traces de gaz, comme le CO2, dans l’air. Les simulations informatiques et les calculs de modèles climatiques basés sur cette erreur fatale ont donc toujours prédit un réchauffement. De même, l’évolution du climat dans le passé ainsi que la dynamique du développement des nuages et des courants océaniques ne peuvent être correctement saisies dans les modèles climatiques. Cela a conduit à des prédictions complètement erronées.

Même le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a admis en 2001 : « Dans la recherche et la modélisation du climat, nous devons reconnaître que nous avons affaire à un système chaotique non linéaire couplé. Par conséquent, les prévisions des tendances climatiques à plus long terme ne sont pas possibles. »

Le changement climatique est un mensonge

C’est ainsi que la menace politique du « réchauffement climatique » a pu se transformer en un monstre mensonger incroyablement grand, et que le Parlement européen a déclaré fin 2019 une « urgence climatique ». Mais de plus en plus de scientifiques et même certains hommes politiques se détournent des déclarations apocalyptiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Il a été démontré que plusieurs études et courbes de température étaient mensongères et falsifiées.

Par exemple, le changement réel de température correspondant à la longue période chaude du 12e siècle a été aplani dans le graphique en crosse de hockey ce qui donne l’apparence d’un climat quasi stable de 800 ans, pour pouvoir attribuer ensuite l’augmentation de la température à partir de 1900 aux émissions de CO2 dues à l’industrialisation. En dépit de ces mensonges reconnus, des fonds gouvernementaux sont alloués spécifiquement à cette recherche « politiquement prioritaire ». Le prétendu changement climatique dû à l’homme est devenu un credo qui vise à supprimer la vérité par tous les moyens.

Météo n’est pas synonyme de climat

Il y a plus de cent ans, la climatologie a convenu d’évaluer les événements et les paramètres météorologiques enregistrés sur une période d’au moins trente ans dans le but de faire des déclarations sur le climat. Le climat n’est en fait rien de plus qu’une gigantesque collection de données météorologiques du passé ; par conséquent, le climat ne peut être protégé. Le climat peut seulement être observé sur le long terme et à grande échelle.

Les météorologues payés par l’État dans les médias de masse interprètent même certains jours chauds et secs comme des conditions météorologiques extrêmes et comme la preuve qu’une catastrophe climatique est déjà présente.

Cependant, ce ne sont que les phénomènes météorologiques temporaires et locaux qui sont présentés aux citoyens comme une catastrophe climatique.

Les termes météo et climat sont-ils délibérément brouillés par les politiciens et les médias pour confondre et tromper le public ? Un peuple qui a peur de l’avenir peut être beaucoup plus facilement convaincu des « objectifs climatiques » et accepter plus aisément les contributions climatiques et les nouvelles augmentations de prix. Les climatologues de l’Institut de Potsdam pour la recherche sur l’impact du climat (PIK) aiment également utiliser la confusion entre la météo et le climat pour semer la panique. Est-ce l’argent que rapporte l’alarmisme climatique qui est au premier plan pour ces chercheurs en climatologie ?

Le rôle du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a été fondé en 1988 par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM). L’ancien chancelier allemand Helmut Schmidt a exprimé sa méfiance à l’égard du GIEC en 2011, lors de son discours sur le réchauffement climatique à Berlin : « Les documents livrés jusqu’à présent par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) suscitent le scepticisme, d’autant que certains des chercheurs impliqués se sont révélés être des fraudeurs. »

Sur les 2 500 experts initiaux du GIEC, il n’en restait que 5 qui soutenaient l’hypothèse d’un changement climatique d’origine humaine.

Néanmoins, les politiciens qui façonnent aujourd’hui le GIEC font aveuglément confiance aux modèles climatiques purement hypothétiques et à la pensée idéologique. Ce n’est qu’au début des années 1990 que le GIEC comptait réellement des experts en climatologie. La question est de savoir pourquoi ce travail est si peu scientifique et si propagandiste. Les intérêts financiers sont de plus en plus évidents dans ce mythe de la catastrophe climatique provoquée par l’homme, comme le confirment ceux qui connaissent bien le sujet.

Parmi les profiteurs de ces sommes astronomiques figurent des particuliers tels que Al Gore, l’ancien vice-président des États-Unis, Warren Buffet, Elon Musk, qui a reçu 1,5 milliard de dollars de l’argent des contribuables, Vinod Khosla et James Cameron. Mais les groupes de recherche et les instituts qui reçoivent des fonds, ainsi que des industries et des banques, comme la Banque mondiale, profitent également de ce mythe.

L’aveu d’un alarmiste

On peut voir de manière impressionnante comment un climato-croyant est passé de Saul à Paul à la suite d’une « expérience de Damas » avec l’exemple de James Lovelock, qui explique dans une interview qu’il s’est trompé dans ses prévisions alarmistes. Il a réfléchi plus attentivement aux modèles climatiques sur la base desquels la catastrophe climatique était prédite.

Ces modèles climatiques, dit Lovelock, ne le convainquent plus.

« Le problème c’est que nous en savons encore beaucoup trop peu sur le climat. Il y a seulement 20 ans, nous pensions avoir tout sous contrôle. Cela a ensuite donné lieu à des livres alarmistes, dont le mien, car cela semblait très clair. Mais ça ne s’est pas produit. Le climat suit son cours habituel. En fait, rien d’extraordinaire n’est arrivé. Nous avions supposé qu’aujourd’hui nous devrions être à mi-chemin d’un monde surchauffé. Toutefois, le monde s’est à peine réchauffé depuis le début du millénaire. […] La température est restée presque constante alors qu’elle aurait dû augmenter. Pourtant, les niveaux de dioxyde de carbone ont continué à augmenter au cours de la même période, cela ne fait aucun doute. »

Changement climatique : croyance contre connaissance

Le travail de Werner Kirstein illustre comment l’homme est pris entre « croyance » et « connaissance ». En voici trois exemples :

1. Croyance : Les anciennes photos montrent de vastes glaciers alpins, alors que les photos plus récentes montrent en comparaison des glaciers en recul. Un signal d’alarme de l’approche d’une catastrophe climatique ? Connaissance : On a pu prouver au moyen de restes d’arbres et de plantes dans des zones aujourd’hui libres de glaciers que les glaciers n’existaient pas à cet endroit dans des temps plus anciens. Ces preuves permettent de conclure que pendant 65 % des 10 000 dernières années, les glaciers alpins étaient plus petits et les températures plus élevées, sans intervention humaine !

2. Croyance : La population d’ours polaires est gravement menacée par le réchauffement climatique causé par l’homme. Connaissance : Les ours polaires sont présents dans l’océan Arctique depuis 600 000 ans. Cela signifie qu’ils ont survécu à toutes les périodes chaudes (entre les périodes glaciaires). Pendant les périodes plus chaudes, ils mangent également de l’herbe, des buissons et des baies et sont donc considérés comme des chasseurs intelligents. Depuis que le gouvernement canadien a interdit de les chasser, leur nombre est passé d’environ 5 000 à 25 000.

3. Croyance : La glace aux pôles fond de façon ininterrompue. La célèbre plate-forme glaciaire Larsen B a perdu les trois quarts de sa masse de glace. Ce n’est qu’une question de temps avant que l’Arctique et l’Antarctique ne soient complètement libres de glace. Connaissance : On sait depuis quelques décennies que les températures de l’Arctique et de l’Antarctique présentent des fluctuations opposées. Cela signifie que pendant que les températures au pôle Sud baissent, elles augmentent simultanément au pôle Nord. Ce phénomène est également appelé « oscillation bipolaire » du couplage Arctique-Antarctique.

Il s’avère qu’un examen plus approfondi peut donner une image différente d’une situation.

Dans le débat actuel sur le climat, en revanche, la persuasion émotionnelle semble être plus importante, même si elle contredit les connaissances factuelles.

Qu’est-ce que le nihilisme écologique ?

Le nihilisme, selon Albert Camus, écrivain, philosophe français et lauréat du prix Nobel de littérature, ne signifie pas « ne croire en rien », mais signifie « ne pas croire en ce qui existe ». Souvent, les nihilistes se donnent à fond pour réaliser quelque chose de prétendument bon, mais ne prêtent aucune attention aux conséquences.

Celles-ci peuvent être graves et contreviennent totalement aux principes de la pensée scientifique et logique. Le nihilisme accepte, dans un but prétendument bon, la violation de la dignité humaine.

Une volonté obstinée et très exagérée de sauver l’environnement est au premier plan de la philosophie de vie du nihilisme écologique. Il s’agit d’une idéologie parfois caractérisée par un nihilisme écologique impitoyable.

Edgar Gärtner, auteur du livre « Le nihilisme écologique : une critique de l’écologie politique », n’est pas le seul à considérer la protection du climat comme la forme de nihilisme la plus dangereuse actuellement.

Gärtner : «  Qu’est-ce que le nihilisme écologique ? Le suicide économique par petits bouts, car on mise tout sur une seule carte sans penser aux frais. »

La « politique climatique » accepte, sans y réfléchir, la famine avec l’augmentation (intentionnelle) du prix des sources d’énergie et de la nourriture, afin de protéger son édifice statistique.

La « protection du climat », en limitant les émissions de CO2, à l’aide d’énergies « renouvelables », est une notion stupide qui n’a pas été mûrement réfléchie. L’énergie solaire et l’énergie éolienne ne sont pas gratuites, les coûts de mise en œuvre technique sont extrêmement élevés et elles sont tout sauf neutres en termes de CO2.

Démanteler la démocratie par l’urgence climatique

L’UE a déjà déclaré l’urgence climatique depuis un certain temps et de nombreuses villes allemandes sont déjà dans état antidémocratique. Avec le droit d’urgence, les opposants politiques doivent être éliminés. Ce ne sont plus les meilleurs arguments qui doivent prévaloir, mais l’orientation idéologique. Mais ces exigences extrêmes recèlent un énorme potentiel de conflits sociaux et économiques. Les inquiétudes concernant le concept d’état d’urgence sont plus que justifiées, car cela peut ouvrir la porte à la remise en question de l’état de droit.

Le Manifeste pour le climat

Au début de l’année 2020, l’association « Die Bayrische WerteUnion » a publié un Manifeste pour le climat.

Voici les principales déclarations en bref :

1. Le soleil contrôle notre climat, pas le CO2.

2. Les mesures de protection du climat, comme la transition énergétique qui a échoué, sont une aberration politique.

3. L’Allemagne a besoin d’un approvisionnement énergétique stable et abordable.

Ces points sont développés plus en détail dans le Manifeste pour le climat 2020. Entre autres, l’association rejette fermement le « Pacte vert » et le prix carbone inclus dans le « Paquet climat-énergie du gouvernement fédéral ».

Le Manifeste pour le climat exige la fin du mythe climatique et une offensive éducative sur le thème « climat, cycles solaires et dioxyde de carbone ».

Pour en savoir plus, consultez le Manifeste 2020 sur le climat de l’association « Die Bayrische WerteUnion ». Ce n’est qu’avec les peurs et l’alarmisme que la politique peut rendre les gens obéissants et dociles.

La menace d’une catastrophe climatique en est actuellement l’instrument.

Mais, alors que la nouvelle petite ère glaciaire ne pourra plus être niée dans quelques années, on ne peut donner qu’une seule réponse aux « climatologues », aux politiciens du réchauffement climatique et aux journalistes de la propagande climatique : « Celui qui appelle dans la forêt doit aussi supporter l’écho, même si celui-ci est alors tout à fait différent. »

Prof. Werner

Source : kla.tv/fr

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